Nous savons tous que l’école est essentielle au développement des enfants et des adultes. On apprend beaucoup sur le monde qui nous entoure, les maths, les langues, l’histoire, etc. De plus, l’école est aussi un milieu social où l’on fait des rencontres.
Quel est donc le problème ?
Le problème est que le milieu socio-culturel n’est plus approprié à l’école d’aujourd’hui.
En d’autres termes, le monde a changé, mais l’école non.
L’école nous prépare-t-elle vraiment au monde du travail ?
Pensez-vous vraiment que le calcul d’énergie potentielle d’un objet ou le théorème de Pythagore sera utile dans la vie active ? Moi, j’en doute. Il est vrai que des prérequis en sciences ou mathématiques sont nécessaires pour certains programmes au cégep, il faut avoir une base pour plonger dans ces sujets difficiles. Mais alors, pourquoi les enseigner à tous quand très peu en bénéficieront ? Telle est la question. En effet, les offres d’emplois sont toujours très spécialisées sur un sujet, aucune raison d’en connaitre sur d’autres. Les études supérieures ont comme objectif de former les étudiants sur la compétence de choix.
L’école est un énorme fardeau pour les jeunes
On le voit : les étudiants sont exténués à cause de la charge mentale que prend l’éducation. Balancer l’école, les devoirs, la vie sociale, les loisirs et le sommeil est devenu presque impossible. Les horaires varient entre les institutions, mais ils varient entre 7-9 heures selon les écoles au Québec. C’est énorme. De plus, une trop grande partie de la journée est consacrée à écouter un professeur parler assis sur chaise entre quatre murs.
C’est trop peu dynamique pour les temps modernes.
Résultat : les élèves décrochent du système.
En effet, selon le gouvernement du Québec, près de 14% des étudiants n’obtiennent ni diplôme ni formation professionnelle à la fin du secondaire. Cette situation devient préoccupante.
Les enjeux budgétaires
Pour en rajouter une autre couche, le gouvernement menace de faire des coupes budgétaires dans le domaine de la culture à l’école. Cela signifie que les sorties scolaires pourront être délaissées, faute d’argent, ou que les parents devront assumer le coût. Ces sorties sont importantes pour le bien-être des élèves qui ont besoin de se changer les idées une fois de temps en temps. C’est aussi important pour éveiller la curiosité et donner le goût d’apprendre.
Quelles pourraient être les solutions ?
Évidemment, rien ne se résoudra du jour au lendemain. Le problème est trop complexe, mais des solutions existent.
Les personnes en charge devront s’adapter aux nouvelles générations qui évoluent constamment.
En proposant de nouvelles façons de faire comme apprendre en utilisant efficacement des technologies, entre autres.
L’avenir est en jeu.
Wael Haneche, élève de secondaire 4 à l’École d’éducation internationale de Laval.
Sources:
https://www.journaldemontreal.com/2025/09/21/lecole-prepare-t-elle-nos-jeunes-a-la-vraie-vie
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2230269/sorties-culturelles-ecole-inquietudes-coupes-bu
Image:https://pixabay.com/fr/photos/fille-adolescent-%c3%a9tudiant-l%c3%a9cole-7377925/
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